jeudi 27 décembre 2012

Ma traversée....A nos petits ages !

par Slah Pacha, lundi 24 décembre 2012, 09:40 ·
A nos petits âges, on se faisait friand de petites histoires pour gagner le temps. Et quand on a vieilli on s’est fait installer des filtres pour ne pas prendre les histoires qui risquent d’abimer nos belles histoires, et notre temps. Et on commence souvent à vivre d’un passé qui se fait raconter, à un présent jaloux et hautin.
Suis moi, le temps, et je te ferais regretter de ne pas t’être arrêter un temps, pour aimer plus, à tes temps.
Je me suis trouvé à douze ans à Tunis, nouveau dans mon histoire et dans mon genre. De ma catégorie je pensais être unique. Mes rêves de kélibia sur les lumières de Tunis, sûr que ça allait faire une explosion.
A Tunis, belles sont les rues étroites, mais moins serrées qu’à kélibia, et des avenues qui m’ont vu passer, sans retenir mon histoire, et des filles qui sortent comme pour faire jalouses les fleurs emprisonnés dans les jardins . Et des mouvements, et des bus et de petits trains qui font grincer la chaussée pour rouspéter contre ce qu’on leur fait subir de douleurs à leur dos. Et des hommes plus soignés, mais sans jasmin à la main, et qui se la pète, les airs des hommes de la ville.
Je me rendais pour prendre mes cours et mes leçons sur la bute Mont fleuri. C’est comme ça, que font les Français des endroits qui ne portent pas de fleurs.  Ils leur font porter le nom…
Et au Lycée mixte de toutes les mixités, et même de celle des filles et des garçons je me trouvais à me demander, ce qui pouvait me rester dans les yeux pour encore avoir des yeux à la leçon. Je ne vous raconte pas  les spectacles qu’on pouvait nous servir, du bas des escaliers, d’au dessus des estrades ou dans la cave qui comportait la salle de permanence, et qui portait le numéro 29, je ne sais pas pourquoi ! Un endroit qui se trouvait privatif de sa lumière et réchauffé de ses murs sur lesquels on aimait s’appuyer en bonne compagnie.
Quelques autres images furtives me hantent de leur lointain passé, à tel point que je me fais encore reconnaissant à Dieu d’avoir mis au service de mes rêves et de mes yeux les plus forts experts du ciel en documentation, avant les Google et compagnie... Et c’est la raison pour laquelle, les nouveaux ont emprunté à leur nom la musique de l’eau pour dire que ça découlait de belle source d’un ciel aimant, à son eau !
Madame Giamy, on ne pouvait pas mieux faire pour copier le visage de la mère, et mademoiselle Koskas qui nous enseignait la géographie et la physique en nous enseignant l’anglais… et ont se demandait durant tout son cour comment elle pouvait se tenir à l’étroit dans ses jupes et au niveau de ses seins, pour les porter plus  haut, et comment elle réussissait à se tenir droite en étant si haut perchée sur ses talons. De ses odeurs à ses hauteurs on finissait par nous perdre à sa géographie et à son anglais. Merci Papa de m’avoir conseillé de suivre du regard les faits et gestes de mon professeur… Et je sais qu’elle appréciait de beaux petits regards discrets qui lui disaient, qu’on la trouvait si belle et si bien moulée. Et quand elle sortait de sa salle de cours, elle en avait pris tellement de sa cour qu’elle ne regardait plus que d’en haut… Et ça nous plaisait aussi !
Je pensais vous raconter toutes mes histoires du Lycée d’un seul jet, mais tous les jets se sont bousculés à se faire raconter dans mes histoires…
Je reviendrais… j’en ai plein les yeux de ces moments passés qui me font plus grand dans mes histoires. Encore à faire un petit chemin dans ma traversée que je n’ai pas fini de rassembler dans mes histoires. Mettez vous alors à vos amours de jeunesse et pensez  à ce que je pourrais vous raconter la prochaine fois, peut être les histoires de mes amours… où de ceux des amours de mes professeurs !
Et regarder de si loin, que vous pouvez ! Jésus quand il arrive, il ne ramène de son ciel  que des histoires d’amour et de paix et c’est comme ça qu’on nous l’a dit, et qu’on nous l’a fait chanter dans nos chansons musulmanes. Il aimera qu’on regarde le ciel de la paix avec nos histoires d’amour dans les yeux !

mercredi 31 octobre 2012


Leçon paysanne... Et politique...Comment chantent les oiseaux !

par Slah Pacha, lundi 29 octobre 2012, 15:43 ·
Les hommes font pousser leur intelligence de leur tête à leurs pieds pour savoir se comporter de tous leurs organes et s’assurer de la plus belle efficacité. Une efficacité qui serait capable de les reposer et de les satisfaire.
Dans le milieu rural, que je connais,  ils poussent leur intelligence à aller chercher plus loin  d’autres intelligences figées pour les rendre créatives d’énergies et de beautés.
Ils utilisent la terre pour les nourrir, et lui procurent en contrepartie de l’aération, de l’eau, des aliments et même des caresses. Et ceci donne à la terre, d’aimer prendre leurs semences pour produire du blé, des fruits et des fleurs…Et depuis… On n’a pas mieux fait dans la copie.
C’étaient des hommes de bon sens qui donnaient de l’amour pour en recevoir, et qui s’arrangeaient de faire  plaisir à la vie pour la tenter de venir les fréquenter. La aussi, on n’a pas fait mieux que l’original, et on le savait…
Pour s’adonner à ce métier, de la vie et des fleurs il faut un engagement de vie avec la terre, une connaissance du ciel, du soleil, des étoiles,  de la lune et même des périodes de vents et de pluies. De plus il faut s’adresser à l’amitié  de l’espèce dite animale, pour se faire assister et se faire surveiller,  les résultats et les travaux…
Le programme est simple, il s’agit de donner plus de vie à la vie, et les mots ne se font pas difficiles pour qualifier, les besoins, les objectifs et les résultats !
Pour planter en irrigué, il faut bien sûr se réserver une source d’eau, le plus souvent un puits, et se munir d’un assistant. Un cheval fait bien l’affaire. Et d’une corde qu’on nomme celle qui tire, d’une roue qui est simplement appelée la tireuse, et d’un boudin en bois de forme ronde qui prend la trombe d’eau, celle finissant au bout de ce qu’on désigne, ce qui descend dans l’eau. Le cheval retourne sur une montée pour jeter le gourdin dans l’eau, et une fois le gourdin rempli il se fait courir, chargé, sur une belle descente. Prenez la leçon faites vous donc aider lorsque vous êtes chargé, par le relief et la géographie, et de belles chansons qui font rappeler à vos jours, les beautés de vos nuits. Et n’oubliez pas que ça peut aider  aussi l’animal que vous suivez, à accepter la corvée et à aimer votre compagnie.
L’eau qui descend de la petite trombe dans le bassin fait un bruit  d’eau qui se pare d’une musique, pour donner envie de boire une eau qui a rencontre la lumière de toute sa beauté et a aimé la prendre en elle pour lui donner plus de beauté. Le bruit fait chorrrr, et lorsque vous le mettez en verbe et que vous rajoutez simplement, b, cela signifie boire. Voilà une nature qui copie les mots pour vous faire aimer la nature et les mots !
L’eau qui descend dans son bassin sait que les bassins sont les sources de la vie, même pour  des espèces qui ont ignoré depuis, ce que le bassin signifie !
Le bassin va alors aimer se faire une douceur de lumière et de bruit pour se couler dans des rigoles qu’on appelle les mères et qui vont se ramifier dans de plus petites rigoles qu’on n’appelle pas les filles, mais les étancheuses de soif.
 Et quand je vous dis que nous parlons poésie… !
Le père à donc le profil d’un homme valeureux qui officie en courant derrière son cheval sur les descentes de l’eau pour donner à la maman sa sueur et son eau ! Laquelle maman donne de son eau à ses filles qui se font recevoir  par les beaux bras d’un homme plus jeune, pour les faire rejoindre l’enchantement des fleurs et des fruits. Ce dernier  est désigné par sa qualification de celui qui ramène l’eau à sa destinée de vie.
Et quand il vient un moment où l’eau veut se frayer un chemin sauvage, et disperser ses faveurs. Un cri s’élève dans le voisinage des fleurs pour rappeler son chemin, à l’eau et solliciter de l’aide.
Le coureur d’eau, fait alors reposer son cheval pour aller chercher, où s’est passée la fuite, et il ne revient à sa bête qu’une fois que l’eau est revenue à l’eau, et qu’elle  a rejoint comme dans un nerf de vie, ses fleurs et ses fruits !
Et quand je pense au retour de leurs chansons que le père donne de son eau à la mère, qui la repartit sur ses filles, étancheuses de soif et amoureuses de fleurs, je me dis que j’ai fait la boucle de la beauté qui ne se fait jamais ignorante de son ciel et qui aime se faire reconnaissante à la bonne compagnie.
 Et avant de rentrer, la fierté sur le front et dans les yeux, le "caresseur" de rêves vient rajouter un geste pour nourrir les oiseaux qui viennent fréquenter son champ et leur dire, triste de vous quitter, et j’espère vous revoir chantant demain.
Et quand les humains me gonflent la tête, et que je me demande  quand je n’ai rien compris à leurs stupides discours, si une révolution n’est pas faite pour voir où est passée notre eau, je me rends à l’évidence qu’ils n’ont de cœurs qu’à leurs poches et qu’ils ne peuvent promettre de récupérer une eau que pour subtiliser une plus grande eau.
Ils font donc le contraire de la vie et si on les laissait faire, ils ne laisseront bientôt plus d’eau, ils ne laisseront plus de vie.
Posez la question aux oiseaux comment ils font… Les oiseaux  ont de l’intelligence et de l’amour pour la vie !  Sinon comment vont-ils pouvoir chanter la vie…

mercredi 10 octobre 2012

Les derniers amours...!

·
On ne savait pas
Ce qu’était la poésie
Quand j’étais enfant

Nous avions seulement
Une imposante radio
Qui osait de sa batterie
Nous chanter une chanson
Mais elle se prenait des fois
A interrompre sa musique
Pour exiger une danse,
 Sur la beauté d’un dos d’âne
Qui va la pousser
 A aller charger ses files
Et reprendre sa chanson !

Je ne sais pas pourquoi !
 On pleurait tant l’amour
Et était-ce vrai  que l’amour
Aimait qu’on le pleure
A sa chanson…

Et pourquoi on aimait
Ces aires de fêtes
Bien fort  en mouvements
Etait-ce  pour dire aussi
Qu’il ne faut jamais
Rater sa fête
Pour prendre à son cœur
Sa part  du printemps !

Et pourquoi se faisaient-ils
De la beauté du vent
A tourner la tête au vent
Et à aller se coller à ses airs
Pour donner des messages
De si belles odeurs
A faire chanter le vent

Et quand elles se faisaient
Belles nos sirènes du vent
Etait-ce, seulement pour dire
Qu’elles avaient besoin
De se faire rajouter
Des ailes de lumière
A l’éclat de leurs âmes
Et annoncer de leurs jardins,
De leurs fleurs et de leurs ports
Qu’elles pouvaient de leur lever
Et de leur coucher de vagues
Signifier de toutes leurs voix
Et de toutes leurs chansons
Un retour de leurs printemps
Sur la beauté du printemps !

Je reconnais pourtant
Que c’était vrai
Qu’on n’apprenait la beauté
Que dans les jardins,
Et à l’école des mamans
Et que pour le reste
On chantait avec la chanson
Et on dansait de sa poésie
Sur le dos d’une lune
Ou sur les plages d’une sirène
Qui nous faisait de ses secrets
Aimer la poésie et la chanson !

…C’est que nous avions dans la peau,
Et la musique et la chanson
Et j’espère qu’on ne sera pas
Les derniers amours
De l’amour de la musique
Et de la chanson !

mardi 25 septembre 2012

A mon ciel du matin !·

A mon ciel du matin
A une petite lumière
Frémissante de vie,
J’ai rencontré deux oiseaux

L’un qui chante du haut
En déployant ses ailes
Et l’autre qui se regarde
Au reflet d’un ruisseau
En disant à l’eau
De se faire aussi douce
Que le reflet de ses yeux
Ou de ses jardins si beaux

Soudain mon oiseau de l’eau
A aperçu l’oiseau du ciel
Et s’est mis à lui chanter
La beauté de son image
Qui se faisait onduler sur l’eau

L’oiseau ailé du ciel
S’est décidé à son tour
De renvoyer sa chanson
Pour dire sa beauté
A celle qui se croyait
Seule dans l’univers,
De la hauteur de sa beauté

 Il n’y avait pas ce jour là
De nuages gris au ciel
Et il a osé lui dire
De sa voix sur sa voix!
Garde toi ma belle
Les yeux dans l’eau
Et entend ma chanson

Et quand elle entendait
L’écho de son reflet au ciel
Le petit oiseau ailé
A serré sur ses cotes,
Frémissantes ses ailes
Et s’est laissé tomber
En silence d’ailes
Sur le bord  des lèvres
De sa belle destinée

Il a fait cui sur une lèvre
Et l'a faite attendre
Le deuxième cui, en cui
Et en douceur de lèvres

Il a repris ensuite ses ailes
Et a clamé sa chanson:
Mon second est un rêve…
Et il faut monter bien haut
 Pour le chanter si beau !

mardi 14 août 2012

Un ciel qui roucoule !


On ne vous a pas dit !
Que les pigeons
Font leur toilette au ciel
Avant de venir
Nous chanter la paix

Et vous ne savez pas !
Qu’ils se font mettre
Du noir aux yeux
Pour le voyage et la beauté
Et qu’ils aiment chanter doux,
En se faisant caresser
De duvet à Duvet,
En se collant les poitrines
Et en disant des mots parfumes
Qui roucoulent !

Et vous dites encore
Que vous êtes la beauté,
Patenté de chez Dior !
Et que vous pouvez égaler
Des ailes et des ailes.

Regardez donc
Ce que font mes oiseaux
Quand ils vont et qu’ils viennent
Et qu’ils donnent de leurs ailes
De la fraicheur et de l’amour
A tous les cieux !

Un jour que j’ai décidé
D’aller rejoindre le printemps
Pour faire comme les autres
J’étais en compagnie de mes petits
 Qui m’ont fait remarquer une chute,
Un beau plumeau gisait par terre
Et qui semblait encore
Donner du souffle !

On avait fait  ce qu’on pouvait
Et ce qu’on à l’habitude de faire
Car  c’est ainsi qu’on soigne les oiseaux
En aérant de nos mains
Leur beau duvet et leurs plumes !
Et en induisant d’huile leur tête,
Tout en lisant du coron silencieux

On s’est alors aperçu
Qu’elle avait à son pied
Une belle bague
Précisant qu’elle venait chanter
Les chansons de Malte

Au bout d’un moment
Elle s’est remise
Pour regarder encore  son ciel !
Et comme pour remercier
Elle a dansé, dansé
Et a décidé d’élire demeure
En nos demeures

Quelques temps après
Elle a pris message d’un vent
Comme quoi son amoureux
Pleurait encore son vent,
J’étais aussi ce jour là
Présent avec les enfants
Et elle a tourné, tourné
Comme pour dire à Dieu
Pourquoi il ne voulait pas
Lui rapprocher Malte !

Elle remuait son ciel à nos pieds
Et se rapprochait de nos têtes !
Elle s’est gentiment
 Laisser baguer par nous !
Pour dire aussi notre message,
Comme quoi nous avons apprécié
 Ses chansons et sa beauté
Et le message de paix
De la petite Malte !

Elle a fini par regarder
Plus loin !
Elle a plongé sa tête
Dans son ciel
En prenant avec elle
Une autre trace
Parfumée de nos cœurs !

samedi 11 août 2012

Parenté d'oiseau !

Parenté d'oiseau !

par Slah Pacha, vendredi 10 août 2012, 09:36 ·
Mon histoire d’oiseau
Vous la connaissez !
C’est celle d’un oiseau
De chez nous !

Que nous avons connu
Et qui nous connait.
Et qui n’a jamais manqué
Un seul rendez-vous
Pour se faire beau
Et nous rendre heureux

On a l’habitude
De le fréquenter libre
Et de lui réserver,
Ses jardins dans nos cœurs,
Et des endroits pour gagner
Des espaces et des fruits

Et quand on veut aimer
La douceur de ses plumes
Il s’amène heureux
Pour se laisser danser
Dans la paume de nos mains
En écrivant de son duvet,
Merci, et son je t’aime !

Mon oiseau, petit oiseau,
D’un oiseau plus vieux,
De son arbre à parents
A été toujours l’ami
D’un autre arbre
D’une autre vie
Du coté de ma parenté
 De Kélibia… Humaine

Dans sa généalogie
Et dans la mienne
Nous raffolons
D’un doux raisin
Qui n’est autre
Que le muscat de kélibia
Qu’on appelle les tétons
De la femme Africaine…
Lorsqu’elle prend sa couleur
De notre ciel, et de sa joie
Pour devenir brune sang
Et se faire  aimer
De ses belles formes !

Et mon oiseau
 Lui aussi, doit  avoir
Des origines africaines,
Qui lui font apprécier
Ses danses et ses chansons
A tous mes temps.

Et c’est bien là !
Que l’on découvre
Le secret de la beauté
De l’âme Africaine

De sa beauté de plumes !
De ses couleurs fières
Et de son va et vient
Entre les paradis,
De son ciel et de sa terre,
Il parait vouloir donner
Ses chances d’amour
A ce qu’il décide de caresser
De ses chants et de ses couleurs

Il se fait amoureux du printemps
Et lui fait aimer ses fleurs.
Il lui construit des nids
Et donne à la vie, plus de vie
Par des becs à becs et des frissons
Qui lui font gagner un repos mérité,
A sa belle petite tête,
Qui se plie sous ses plumes,
 Et s’en va dessiner les plus beaux rêves
De liberté et d’amour garanti
Pour les printemps de toutes les vies !

Encore une question… !
 Que serait le monde
Sans la liberté des oiseaux
Et leurs rêves de plumes à plumes
 Et dites moi si les humains,
Peuvent faire aussi bien, dans la copie !
…Et je réponds, je doute fort !

lundi 23 juillet 2012

Le jour et la nuit !

Quand on voit le jour
Se lever sur sa nuit
Et quand arrive le moment
Où la nuit vient se coucher
Paisiblement sur son jour!
Qui peut me dire
Lequel est le mieux !
Du jour ou de la nuit

Quand avec leurs chansons
Les oiseaux viennent nous susurrer
De chanter à notre tour,
Et de nous lever
Pour aimer un autre jour
Fraichement levé…
D’une si belle nuit
Comment nous décider !
Entre une nuit qui fait rêver
Et un jour qui promet !

Quand du soir
Une musique de silence
Vient chanter son silence
A notre cœur
Et nous demander d’aimer
Ses scintillements d’étoiles
Spécialement adressés
Aux regards amoureux…
Ne se fait-il pas plus difficile
De juger  et d’aimer !


Devant de telles beautés
 Quel ange du ciel
Peut nous aider
A observer et juger
Lequel nous pouvons aimer… !
…Un jour chantant et beau
Ou une nuit langoureuse,
Et fière de son infini !


Mais quand apparaissent
Les jours, sans joies
Et les nuits sans fins
On se rend à l’évidence,
Qu’il est facile de reconnaitre,
Que ce sont les cœurs apaisés
qui se font  la beauté
Des jours et des nuits,

Ils aiment se faire caresser
Et se  donner à fondre
En gouttelettes de lumières,
qui vont aller chercher
A faire gagner...
 Aux nuits leur douceur,
 Et  aux jours leur clarté

Il vient alors,
Une lumière du jour
Amoureuse de la nuit,
Pour nous annoncer
La rencontre de l’infini…
Des lumières !
Avec notre infini,
D’amour et de vie !