Parenté d'oiseau !
par Slah Pacha, vendredi 10 août 2012, 09:36 ·
Mon histoire d’oiseau
Vous la connaissez !
C’est celle d’un oiseau
De chez nous !
Que nous avons connu
Et qui nous connait.
Et qui n’a jamais manqué
Un seul rendez-vous
Pour se faire beau
Et nous rendre heureux
On a l’habitude
De le fréquenter libre
Et de lui réserver,
Ses jardins dans nos cœurs,
Et des endroits pour gagner
Des espaces et des fruits
Et quand on veut aimer
La douceur de ses plumes
Il s’amène heureux
Pour se laisser danser
Dans la paume de nos mains
En écrivant de son duvet,
Merci, et son je t’aime !
Mon oiseau, petit oiseau,
D’un oiseau plus vieux,
De son arbre à parents
A été toujours l’ami
D’un autre arbre
D’une autre vie
Du coté de ma parenté
De Kélibia… Humaine
Dans sa généalogie
Et dans la mienne
Nous raffolons
D’un doux raisin
Qui n’est autre
Que le muscat de kélibia
Qu’on appelle les tétons
De la femme Africaine…
Lorsqu’elle prend sa couleur
De notre ciel, et de sa joie
Pour devenir brune sang
Et se faire aimer
De ses belles formes !
Et mon oiseau
Lui aussi, doit avoir
Des origines africaines,
Qui lui font apprécier
Ses danses et ses chansons
A tous mes temps.
Et c’est bien là !
Que l’on découvre
Le secret de la beauté
De l’âme Africaine
De sa beauté de plumes !
De ses couleurs fières
Et de son va et vient
Entre les paradis,
De son ciel et de sa terre,
Il parait vouloir donner
Ses chances d’amour
A ce qu’il décide de caresser
De ses chants et de ses couleurs
Il se fait amoureux du printemps
Et lui fait aimer ses fleurs.
Il lui construit des nids
Et donne à la vie, plus de vie
Par des becs à becs et des frissons
Qui lui font gagner un repos mérité,
A sa belle petite tête,
Qui se plie sous ses plumes,
Et s’en va dessiner les plus beaux rêves
De liberté et d’amour garanti
Pour les printemps de toutes les vies !
Encore une question… !
Que serait le monde
Sans la liberté des oiseaux
Et leurs rêves de plumes à plumes
Et dites moi si les humains,
Peuvent faire aussi bien, dans la copie !
…Et je réponds, je doute fort !
Vous la connaissez !
C’est celle d’un oiseau
De chez nous !
Que nous avons connu
Et qui nous connait.
Et qui n’a jamais manqué
Un seul rendez-vous
Pour se faire beau
Et nous rendre heureux
On a l’habitude
De le fréquenter libre
Et de lui réserver,
Ses jardins dans nos cœurs,
Et des endroits pour gagner
Des espaces et des fruits
Et quand on veut aimer
La douceur de ses plumes
Il s’amène heureux
Pour se laisser danser
Dans la paume de nos mains
En écrivant de son duvet,
Merci, et son je t’aime !
Mon oiseau, petit oiseau,
D’un oiseau plus vieux,
De son arbre à parents
A été toujours l’ami
D’un autre arbre
D’une autre vie
Du coté de ma parenté
De Kélibia… Humaine
Dans sa généalogie
Et dans la mienne
Nous raffolons
D’un doux raisin
Qui n’est autre
Que le muscat de kélibia
Qu’on appelle les tétons
De la femme Africaine…
Lorsqu’elle prend sa couleur
De notre ciel, et de sa joie
Pour devenir brune sang
Et se faire aimer
De ses belles formes !
Et mon oiseau
Lui aussi, doit avoir
Des origines africaines,
Qui lui font apprécier
Ses danses et ses chansons
A tous mes temps.
Et c’est bien là !
Que l’on découvre
Le secret de la beauté
De l’âme Africaine
De sa beauté de plumes !
De ses couleurs fières
Et de son va et vient
Entre les paradis,
De son ciel et de sa terre,
Il parait vouloir donner
Ses chances d’amour
A ce qu’il décide de caresser
De ses chants et de ses couleurs
Il se fait amoureux du printemps
Et lui fait aimer ses fleurs.
Il lui construit des nids
Et donne à la vie, plus de vie
Par des becs à becs et des frissons
Qui lui font gagner un repos mérité,
A sa belle petite tête,
Qui se plie sous ses plumes,
Et s’en va dessiner les plus beaux rêves
De liberté et d’amour garanti
Pour les printemps de toutes les vies !
Encore une question… !
Que serait le monde
Sans la liberté des oiseaux
Et leurs rêves de plumes à plumes
Et dites moi si les humains,
Peuvent faire aussi bien, dans la copie !
…Et je réponds, je doute fort !
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