On ne vous a pas dit !
Que les pigeons
Font leur toilette au ciel
Avant de venir
Nous chanter la paix
Et vous ne savez pas !
Qu’ils se font mettre
Du noir aux yeux
Pour le voyage et la beauté
Et qu’ils aiment chanter doux,
En se faisant caresser
De duvet à Duvet,
En se collant les poitrines
Et en disant des mots parfumes
Qui roucoulent !
Et vous dites encore
Que vous êtes la beauté,
Patenté de chez Dior !
Et que vous pouvez égaler
Des ailes et des ailes.
Regardez donc
Ce que font mes oiseaux
Quand ils vont et qu’ils viennent
Et qu’ils donnent de leurs ailes
De la fraicheur et de l’amour
A tous les cieux !
Un jour que j’ai décidé
D’aller rejoindre le printemps
Pour faire comme les autres
J’étais en compagnie de mes petits
Qui m’ont fait remarquer une chute,
Un beau plumeau gisait par terre
Et qui semblait encore
Donner du souffle !
On avait fait ce qu’on pouvait
Et ce qu’on à l’habitude de faire
Car c’est ainsi qu’on soigne les oiseaux
En aérant de nos mains
Leur beau duvet et leurs plumes !
Et en induisant d’huile leur tête,
Tout en lisant du coron silencieux
On s’est alors aperçu
Qu’elle avait à son pied
Une belle bague
Précisant qu’elle venait chanter
Les chansons de Malte
Au bout d’un moment
Elle s’est remise
Pour regarder encore son ciel !
Et comme pour remercier
Elle a dansé, dansé
Et a décidé d’élire demeure
En nos demeures
Quelques temps après
Elle a pris message d’un vent
Comme quoi son amoureux
Pleurait encore son vent,
J’étais aussi ce jour là
Présent avec les enfants
Et elle a tourné, tourné
Comme pour dire à Dieu
Pourquoi il ne voulait pas
Lui rapprocher Malte !
Elle remuait son ciel à nos pieds
Et se rapprochait de nos têtes !
Elle s’est gentiment
Laisser baguer par nous !
Pour dire aussi notre message,
Comme quoi nous avons apprécié
Ses chansons et sa beauté
Et le message de paix
De la petite Malte !
Elle a fini par regarder
Plus loin !
Elle a plongé sa tête
Dans son ciel
En prenant avec elle
Une autre trace
Parfumée de nos cœurs !
Que les pigeons
Font leur toilette au ciel
Avant de venir
Nous chanter la paix
Et vous ne savez pas !
Qu’ils se font mettre
Du noir aux yeux
Pour le voyage et la beauté
Et qu’ils aiment chanter doux,
En se faisant caresser
De duvet à Duvet,
En se collant les poitrines
Et en disant des mots parfumes
Qui roucoulent !
Et vous dites encore
Que vous êtes la beauté,
Patenté de chez Dior !
Et que vous pouvez égaler
Des ailes et des ailes.
Regardez donc
Ce que font mes oiseaux
Quand ils vont et qu’ils viennent
Et qu’ils donnent de leurs ailes
De la fraicheur et de l’amour
A tous les cieux !
Un jour que j’ai décidé
D’aller rejoindre le printemps
Pour faire comme les autres
J’étais en compagnie de mes petits
Qui m’ont fait remarquer une chute,
Un beau plumeau gisait par terre
Et qui semblait encore
Donner du souffle !
On avait fait ce qu’on pouvait
Et ce qu’on à l’habitude de faire
Car c’est ainsi qu’on soigne les oiseaux
En aérant de nos mains
Leur beau duvet et leurs plumes !
Et en induisant d’huile leur tête,
Tout en lisant du coron silencieux
On s’est alors aperçu
Qu’elle avait à son pied
Une belle bague
Précisant qu’elle venait chanter
Les chansons de Malte
Au bout d’un moment
Elle s’est remise
Pour regarder encore son ciel !
Et comme pour remercier
Elle a dansé, dansé
Et a décidé d’élire demeure
En nos demeures
Quelques temps après
Elle a pris message d’un vent
Comme quoi son amoureux
Pleurait encore son vent,
J’étais aussi ce jour là
Présent avec les enfants
Et elle a tourné, tourné
Comme pour dire à Dieu
Pourquoi il ne voulait pas
Lui rapprocher Malte !
Elle remuait son ciel à nos pieds
Et se rapprochait de nos têtes !
Elle s’est gentiment
Laisser baguer par nous !
Pour dire aussi notre message,
Comme quoi nous avons apprécié
Ses chansons et sa beauté
Et le message de paix
De la petite Malte !
Elle a fini par regarder
Plus loin !
Elle a plongé sa tête
Dans son ciel
En prenant avec elle
Une autre trace
Parfumée de nos cœurs !
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