On ne savait pas
Ce qu’était la poésie
Quand j’étais enfant
Nous avions seulement
Une imposante radio
Qui osait de sa batterie
Nous chanter une chanson
Mais elle se prenait des fois
A interrompre sa musique
Pour exiger une danse,
Sur la beauté d’un dos d’âne
Qui va la pousser
A aller charger ses files
Et reprendre sa chanson !
Je ne sais pas pourquoi !
On pleurait tant l’amour
Et était-ce vrai que l’amour
Aimait qu’on le pleure
A sa chanson…
Et pourquoi on aimait
Ces aires de fêtes
Bien fort en mouvements
Etait-ce pour dire aussi
Qu’il ne faut jamais
Rater sa fête
Pour prendre à son cœur
Sa part du printemps !
Et pourquoi se faisaient-ils
De la beauté du vent
A tourner la tête au vent
Et à aller se coller à ses airs
Pour donner des messages
De si belles odeurs
A faire chanter le vent
Et quand elles se faisaient
Belles nos sirènes du vent
Etait-ce, seulement pour dire
Qu’elles avaient besoin
De se faire rajouter
Des ailes de lumière
A l’éclat de leurs âmes
Et annoncer de leurs jardins,
De leurs fleurs et de leurs ports
Qu’elles pouvaient de leur lever
Et de leur coucher de vagues
Signifier de toutes leurs voix
Et de toutes leurs chansons
Un retour de leurs printemps
Sur la beauté du printemps !
Je reconnais pourtant
Que c’était vrai
Qu’on n’apprenait la beauté
Que dans les jardins,
Et à l’école des mamans
Et que pour le reste
On chantait avec la chanson
Et on dansait de sa poésie
Sur le dos d’une lune
Ou sur les plages d’une sirène
Qui nous faisait de ses secrets
Aimer la poésie et la chanson !
…C’est que nous avions dans la peau,
Et la musique et la chanson
Et j’espère qu’on ne sera pas
Les derniers amours
De l’amour de la musique
Et de la chanson !
Ce qu’était la poésie
Quand j’étais enfant
Nous avions seulement
Une imposante radio
Qui osait de sa batterie
Nous chanter une chanson
Mais elle se prenait des fois
A interrompre sa musique
Pour exiger une danse,
Sur la beauté d’un dos d’âne
Qui va la pousser
A aller charger ses files
Et reprendre sa chanson !
Je ne sais pas pourquoi !
On pleurait tant l’amour
Et était-ce vrai que l’amour
Aimait qu’on le pleure
A sa chanson…
Et pourquoi on aimait
Ces aires de fêtes
Bien fort en mouvements
Etait-ce pour dire aussi
Qu’il ne faut jamais
Rater sa fête
Pour prendre à son cœur
Sa part du printemps !
Et pourquoi se faisaient-ils
De la beauté du vent
A tourner la tête au vent
Et à aller se coller à ses airs
Pour donner des messages
De si belles odeurs
A faire chanter le vent
Et quand elles se faisaient
Belles nos sirènes du vent
Etait-ce, seulement pour dire
Qu’elles avaient besoin
De se faire rajouter
Des ailes de lumière
A l’éclat de leurs âmes
Et annoncer de leurs jardins,
De leurs fleurs et de leurs ports
Qu’elles pouvaient de leur lever
Et de leur coucher de vagues
Signifier de toutes leurs voix
Et de toutes leurs chansons
Un retour de leurs printemps
Sur la beauté du printemps !
Je reconnais pourtant
Que c’était vrai
Qu’on n’apprenait la beauté
Que dans les jardins,
Et à l’école des mamans
Et que pour le reste
On chantait avec la chanson
Et on dansait de sa poésie
Sur le dos d’une lune
Ou sur les plages d’une sirène
Qui nous faisait de ses secrets
Aimer la poésie et la chanson !
…C’est que nous avions dans la peau,
Et la musique et la chanson
Et j’espère qu’on ne sera pas
Les derniers amours
De l’amour de la musique
Et de la chanson !
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