mardi 14 août 2012

Un ciel qui roucoule !


On ne vous a pas dit !
Que les pigeons
Font leur toilette au ciel
Avant de venir
Nous chanter la paix

Et vous ne savez pas !
Qu’ils se font mettre
Du noir aux yeux
Pour le voyage et la beauté
Et qu’ils aiment chanter doux,
En se faisant caresser
De duvet à Duvet,
En se collant les poitrines
Et en disant des mots parfumes
Qui roucoulent !

Et vous dites encore
Que vous êtes la beauté,
Patenté de chez Dior !
Et que vous pouvez égaler
Des ailes et des ailes.

Regardez donc
Ce que font mes oiseaux
Quand ils vont et qu’ils viennent
Et qu’ils donnent de leurs ailes
De la fraicheur et de l’amour
A tous les cieux !

Un jour que j’ai décidé
D’aller rejoindre le printemps
Pour faire comme les autres
J’étais en compagnie de mes petits
 Qui m’ont fait remarquer une chute,
Un beau plumeau gisait par terre
Et qui semblait encore
Donner du souffle !

On avait fait  ce qu’on pouvait
Et ce qu’on à l’habitude de faire
Car  c’est ainsi qu’on soigne les oiseaux
En aérant de nos mains
Leur beau duvet et leurs plumes !
Et en induisant d’huile leur tête,
Tout en lisant du coron silencieux

On s’est alors aperçu
Qu’elle avait à son pied
Une belle bague
Précisant qu’elle venait chanter
Les chansons de Malte

Au bout d’un moment
Elle s’est remise
Pour regarder encore  son ciel !
Et comme pour remercier
Elle a dansé, dansé
Et a décidé d’élire demeure
En nos demeures

Quelques temps après
Elle a pris message d’un vent
Comme quoi son amoureux
Pleurait encore son vent,
J’étais aussi ce jour là
Présent avec les enfants
Et elle a tourné, tourné
Comme pour dire à Dieu
Pourquoi il ne voulait pas
Lui rapprocher Malte !

Elle remuait son ciel à nos pieds
Et se rapprochait de nos têtes !
Elle s’est gentiment
 Laisser baguer par nous !
Pour dire aussi notre message,
Comme quoi nous avons apprécié
 Ses chansons et sa beauté
Et le message de paix
De la petite Malte !

Elle a fini par regarder
Plus loin !
Elle a plongé sa tête
Dans son ciel
En prenant avec elle
Une autre trace
Parfumée de nos cœurs !

samedi 11 août 2012

Parenté d'oiseau !

Parenté d'oiseau !

par Slah Pacha, vendredi 10 août 2012, 09:36 ·
Mon histoire d’oiseau
Vous la connaissez !
C’est celle d’un oiseau
De chez nous !

Que nous avons connu
Et qui nous connait.
Et qui n’a jamais manqué
Un seul rendez-vous
Pour se faire beau
Et nous rendre heureux

On a l’habitude
De le fréquenter libre
Et de lui réserver,
Ses jardins dans nos cœurs,
Et des endroits pour gagner
Des espaces et des fruits

Et quand on veut aimer
La douceur de ses plumes
Il s’amène heureux
Pour se laisser danser
Dans la paume de nos mains
En écrivant de son duvet,
Merci, et son je t’aime !

Mon oiseau, petit oiseau,
D’un oiseau plus vieux,
De son arbre à parents
A été toujours l’ami
D’un autre arbre
D’une autre vie
Du coté de ma parenté
 De Kélibia… Humaine

Dans sa généalogie
Et dans la mienne
Nous raffolons
D’un doux raisin
Qui n’est autre
Que le muscat de kélibia
Qu’on appelle les tétons
De la femme Africaine…
Lorsqu’elle prend sa couleur
De notre ciel, et de sa joie
Pour devenir brune sang
Et se faire  aimer
De ses belles formes !

Et mon oiseau
 Lui aussi, doit  avoir
Des origines africaines,
Qui lui font apprécier
Ses danses et ses chansons
A tous mes temps.

Et c’est bien là !
Que l’on découvre
Le secret de la beauté
De l’âme Africaine

De sa beauté de plumes !
De ses couleurs fières
Et de son va et vient
Entre les paradis,
De son ciel et de sa terre,
Il parait vouloir donner
Ses chances d’amour
A ce qu’il décide de caresser
De ses chants et de ses couleurs

Il se fait amoureux du printemps
Et lui fait aimer ses fleurs.
Il lui construit des nids
Et donne à la vie, plus de vie
Par des becs à becs et des frissons
Qui lui font gagner un repos mérité,
A sa belle petite tête,
Qui se plie sous ses plumes,
 Et s’en va dessiner les plus beaux rêves
De liberté et d’amour garanti
Pour les printemps de toutes les vies !

Encore une question… !
 Que serait le monde
Sans la liberté des oiseaux
Et leurs rêves de plumes à plumes
 Et dites moi si les humains,
Peuvent faire aussi bien, dans la copie !
…Et je réponds, je doute fort !