On a dit, à langue de poète,
Que beauté des yeux
Prenait lumière et secrets,
De la beauté des cieux!
On a dit aussi des yeux
Qu’ils faisaient chants
A faire douceur et charme,
Et donner brises et vents légers !
Et on a dit qu’ils ont été créés
Pour qu’on les voit,
Parler et faire musique,
A oreille, de cœur en vie…
Et on a dit qu’ils font ciel d’amour
A faire aimer oiseau, voler
Et on a dit qu’ils font bonheur
Et que c’est à muse de poète
Qu’ils se font les plus heureux !
Excusez-moi, cette intrusion
Dans bel ordre de vos rêves,
Pour vous faire, moments douter !
J’ai eu expérience à ma vie
D’un monde qui se disait haut…
Et j’ai connu mal, aux yeux !
J’ai vu des yeux qui se trainaient,
A terre, en se faisant vils et bas,
Et je les ai vu prendre regard en coin
Pour ne pas voir vérité de face…
J’ai vu des yeux, à dos courbés
Qui appelaient qu’on les prenne
Pour ne plus voir si vrai...
J’ai vu des yeux avides
Et vu des yeux sans cœurs
Et j’ai même vu lumière
Tomber de stupeur à terre…
Et on a voulu m’expliquer
Que si les yeux vont par deux
C’est pour porter vu sur les autres
Et garder regard intérieur en soi…
Et sur la route, de mes jours
J’ai aussi observé, des yeux qui vont,
Et d’autres portant ciel à leur vue
Et J’ai reconnu à poche d’œil,
Certains qui font temps aveugles
Et font regards imbéciles,
Ou regards fixes et méchants,
Sans sens et sans signification… !
Et je suis arrivé enfin à penser,
Qu’il faut bien faire attention,
De marcher mal de ses yeux,
Et de leur faire courir risque
D’écraser du regard, souffrance,
Tout en prêtant vue à ses pieds
Pour ne pas avancer lourd,
Sur la trace de pauvres yeux,
Que lâcheté d’Hommes
A laissé tomber de haut… !
Que beauté des yeux
Prenait lumière et secrets,
De la beauté des cieux!
On a dit aussi des yeux
Qu’ils faisaient chants
A faire douceur et charme,
Et donner brises et vents légers !
Et on a dit qu’ils ont été créés
Pour qu’on les voit,
Parler et faire musique,
A oreille, de cœur en vie…
Et on a dit qu’ils font ciel d’amour
A faire aimer oiseau, voler
Et on a dit qu’ils font bonheur
Et que c’est à muse de poète
Qu’ils se font les plus heureux !
Excusez-moi, cette intrusion
Dans bel ordre de vos rêves,
Pour vous faire, moments douter !
J’ai eu expérience à ma vie
D’un monde qui se disait haut…
Et j’ai connu mal, aux yeux !
J’ai vu des yeux qui se trainaient,
A terre, en se faisant vils et bas,
Et je les ai vu prendre regard en coin
Pour ne pas voir vérité de face…
J’ai vu des yeux, à dos courbés
Qui appelaient qu’on les prenne
Pour ne plus voir si vrai...
J’ai vu des yeux avides
Et vu des yeux sans cœurs
Et j’ai même vu lumière
Tomber de stupeur à terre…
Et on a voulu m’expliquer
Que si les yeux vont par deux
C’est pour porter vu sur les autres
Et garder regard intérieur en soi…
Et sur la route, de mes jours
J’ai aussi observé, des yeux qui vont,
Et d’autres portant ciel à leur vue
Et J’ai reconnu à poche d’œil,
Certains qui font temps aveugles
Et font regards imbéciles,
Ou regards fixes et méchants,
Sans sens et sans signification… !
Et je suis arrivé enfin à penser,
Qu’il faut bien faire attention,
De marcher mal de ses yeux,
Et de leur faire courir risque
D’écraser du regard, souffrance,
Tout en prêtant vue à ses pieds
Pour ne pas avancer lourd,
Sur la trace de pauvres yeux,
Que lâcheté d’Hommes
A laissé tomber de haut… !
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