mercredi 8 octobre 2014

Laissez couler bruits de vagues !

Pour simplement répondre
A justes mots qui disent,
Que l’homme ne se retrouve plus,
Voie sur son chemin !
Je vais oser dire
Que c’est vrai qu’il porte
En lui multiple contradictions
De l’espèce et du genre,
Qui lui font aimer les autres
Pour se donner estime de soi,
Et qu’il doit accepter limites
Pour se faire plus d’espace !
Et le tout va résumer tendance,
A donner risque et crainte
A celui qui se met haut,
De se trouver rapidement bas,
Car c’est le plus court chemin
D’un point qui culmine,
A un autre qui va dans le vide !
Et c’est aussi moment
Où les autres vont reprendre,
A se faire remonter à leur tour,
Pour redescendre ensuite chemin…
Et si vous n’êtes pas de votre monde
Sachez que vous n’allez rien comprendre
A beaux et justes messages divins… !
Car Dieu les a faits, pour votre ciel
Et s’est gardé à lui, d’autres voies
Pour donner aux autres d’aimer … !
Et il vous a donné intelligence,
Opportunité, chances et dignité
Et a envoyé messages et livres
Pas seulement dans les parchemins,
Pour dire qu’il nous a  fait regards
Pour que nous  puissions voir, 
Et aussi vivre notre temps.
Et qu’il a enfin proclamé;
Qu’il ne restera de nous,
Que faits et bienfaits
Qui vont donner vie sur  terre
Et faire chanter voix d’amour,
Qui va seule, rejoindre son ciel !
Et c’est là qu’il peut naitre ;
Dimension, de la, non dimension…
Laissez alors couler bruits de vagues ;
Et reposez votre cœur… !

samedi 27 septembre 2014

On a dit des yeux !

On a dit, à langue de poète,
Que beauté des yeux
Prenait lumière et secrets,
De la beauté des cieux!
On a dit aussi des yeux
Qu’ils faisaient chants
A faire douceur et charme,
Et donner brises et vents légers !
Et on a dit qu’ils ont été créés
Pour qu’on les voit,
Parler et faire musique,
A oreille, de cœur en vie…
Et on a dit qu’ils font ciel d’amour
A faire aimer oiseau, voler
Et on a dit qu’ils font bonheur
Et que c’est à muse de poète
Qu’ils se font les plus heureux !
Excusez-moi, cette intrusion
Dans bel ordre de vos rêves,
Pour vous faire, moments douter !
J’ai eu expérience à ma vie
D’un monde qui se disait haut…
Et j’ai connu mal, aux yeux !
J’ai vu des yeux qui se trainaient,
A terre, en se faisant vils et bas,
Et je les ai vu prendre regard en coin
Pour ne pas voir vérité de face…
J’ai vu des yeux, à dos courbés
Qui appelaient qu’on les prenne
Pour ne plus voir si vrai...
J’ai vu des yeux avides
Et vu des yeux sans cœurs
Et j’ai même vu lumière 
Tomber de stupeur à terre…
Et on a voulu m’expliquer
Que si les yeux vont par deux
C’est pour porter vu sur les autres
Et garder regard intérieur en soi…
Et sur la route, de mes jours
J’ai aussi observé, des yeux qui vont,
Et d’autres portant ciel à leur vue
Et J’ai reconnu à poche d’œil,
Certains qui font temps aveugles
Et font regards imbéciles,
Ou regards fixes et méchants,
Sans sens et sans signification… !
Et je suis arrivé enfin à penser,
Qu’il faut bien faire attention,
De marcher mal de ses yeux,
Et de leur faire courir risque
D’écraser du regard, souffrance,
Tout en prêtant vue à ses pieds
Pour ne pas avancer lourd,
 Sur la trace de pauvres yeux,
Que lâcheté d’Hommes
A laissé tomber de haut… ! 

dimanche 18 mai 2014

Ma déclaration d'amour posrhume... à Warda


C’est difficile de se situer par rapport à la réalité, lorsqu’on a pris de l’âge, ou même de reconnaitre avec facilité ce qui est faux de ce qui est vrai…Peut être que Dieu veut nous initier à boire d’un vin sans eau qui ne nous sera offert qu’au paradis !
C’est donc clair comme l’eau de roche, probablement pour tous, mais pas  pour moi. Sinon expliquez moi, comment Warda à pu m’appartenir, et comment je l’ai aimée sans qu’elle ne l’a jamais su. Moi je le savais et mes amis aussi qui reconnaissaient  sur mon visage une grande tendresse à chaque fois que je  lui rencontrais un visage ou une voix. Et je vais même dire qu’elle a occupé mes beaux moments de voyages et de rêves, et qu’elle a souvent raccourci mes distances et ma nuit. Je ne vais pas vous la décrire, mais je vais oser vous dire que je suis jaloux pour elle et amoureux de ma discrétion. Voilà un truc de la vie, ou Dieu me fait partager l’amour à l’insu de ma vie. Et il occupe mes plaisirs, mes nuits et mes jours de ce qu’il fait plus beau pour dessiner le meilleur en me demandant de copier si je peux… Je suis certain qu’il reconnaitra mon effort à copier son amour et à me faire sensible à ses jardins et à ses fleurs du paradis. Ici, je ne parle que de moi… l’amour ne se partageant pas ! Dieu me dit aussi d’être reconnaissant de ses moments de douceurs et aimant de sa beauté.
Dieu faites que Warda soit reçue parmi ceux qui ont rendu des services de beauté et d’amour à ta vie, et permets moi de lui faire un hommage pour son art, et ma déclaration d’amour posthume…On m’a dit que pareilles déclarations avaient spécialement une fenêtre de vie ouverte sur le paradis !
Repose paisiblement notre artiste parmi l’art suprême du ciel et fais nous rêver  encore de ton art dans notre vie…