mercredi 31 octobre 2012


Leçon paysanne... Et politique...Comment chantent les oiseaux !

par Slah Pacha, lundi 29 octobre 2012, 15:43 ·
Les hommes font pousser leur intelligence de leur tête à leurs pieds pour savoir se comporter de tous leurs organes et s’assurer de la plus belle efficacité. Une efficacité qui serait capable de les reposer et de les satisfaire.
Dans le milieu rural, que je connais,  ils poussent leur intelligence à aller chercher plus loin  d’autres intelligences figées pour les rendre créatives d’énergies et de beautés.
Ils utilisent la terre pour les nourrir, et lui procurent en contrepartie de l’aération, de l’eau, des aliments et même des caresses. Et ceci donne à la terre, d’aimer prendre leurs semences pour produire du blé, des fruits et des fleurs…Et depuis… On n’a pas mieux fait dans la copie.
C’étaient des hommes de bon sens qui donnaient de l’amour pour en recevoir, et qui s’arrangeaient de faire  plaisir à la vie pour la tenter de venir les fréquenter. La aussi, on n’a pas fait mieux que l’original, et on le savait…
Pour s’adonner à ce métier, de la vie et des fleurs il faut un engagement de vie avec la terre, une connaissance du ciel, du soleil, des étoiles,  de la lune et même des périodes de vents et de pluies. De plus il faut s’adresser à l’amitié  de l’espèce dite animale, pour se faire assister et se faire surveiller,  les résultats et les travaux…
Le programme est simple, il s’agit de donner plus de vie à la vie, et les mots ne se font pas difficiles pour qualifier, les besoins, les objectifs et les résultats !
Pour planter en irrigué, il faut bien sûr se réserver une source d’eau, le plus souvent un puits, et se munir d’un assistant. Un cheval fait bien l’affaire. Et d’une corde qu’on nomme celle qui tire, d’une roue qui est simplement appelée la tireuse, et d’un boudin en bois de forme ronde qui prend la trombe d’eau, celle finissant au bout de ce qu’on désigne, ce qui descend dans l’eau. Le cheval retourne sur une montée pour jeter le gourdin dans l’eau, et une fois le gourdin rempli il se fait courir, chargé, sur une belle descente. Prenez la leçon faites vous donc aider lorsque vous êtes chargé, par le relief et la géographie, et de belles chansons qui font rappeler à vos jours, les beautés de vos nuits. Et n’oubliez pas que ça peut aider  aussi l’animal que vous suivez, à accepter la corvée et à aimer votre compagnie.
L’eau qui descend de la petite trombe dans le bassin fait un bruit  d’eau qui se pare d’une musique, pour donner envie de boire une eau qui a rencontre la lumière de toute sa beauté et a aimé la prendre en elle pour lui donner plus de beauté. Le bruit fait chorrrr, et lorsque vous le mettez en verbe et que vous rajoutez simplement, b, cela signifie boire. Voilà une nature qui copie les mots pour vous faire aimer la nature et les mots !
L’eau qui descend dans son bassin sait que les bassins sont les sources de la vie, même pour  des espèces qui ont ignoré depuis, ce que le bassin signifie !
Le bassin va alors aimer se faire une douceur de lumière et de bruit pour se couler dans des rigoles qu’on appelle les mères et qui vont se ramifier dans de plus petites rigoles qu’on n’appelle pas les filles, mais les étancheuses de soif.
 Et quand je vous dis que nous parlons poésie… !
Le père à donc le profil d’un homme valeureux qui officie en courant derrière son cheval sur les descentes de l’eau pour donner à la maman sa sueur et son eau ! Laquelle maman donne de son eau à ses filles qui se font recevoir  par les beaux bras d’un homme plus jeune, pour les faire rejoindre l’enchantement des fleurs et des fruits. Ce dernier  est désigné par sa qualification de celui qui ramène l’eau à sa destinée de vie.
Et quand il vient un moment où l’eau veut se frayer un chemin sauvage, et disperser ses faveurs. Un cri s’élève dans le voisinage des fleurs pour rappeler son chemin, à l’eau et solliciter de l’aide.
Le coureur d’eau, fait alors reposer son cheval pour aller chercher, où s’est passée la fuite, et il ne revient à sa bête qu’une fois que l’eau est revenue à l’eau, et qu’elle  a rejoint comme dans un nerf de vie, ses fleurs et ses fruits !
Et quand je pense au retour de leurs chansons que le père donne de son eau à la mère, qui la repartit sur ses filles, étancheuses de soif et amoureuses de fleurs, je me dis que j’ai fait la boucle de la beauté qui ne se fait jamais ignorante de son ciel et qui aime se faire reconnaissante à la bonne compagnie.
 Et avant de rentrer, la fierté sur le front et dans les yeux, le "caresseur" de rêves vient rajouter un geste pour nourrir les oiseaux qui viennent fréquenter son champ et leur dire, triste de vous quitter, et j’espère vous revoir chantant demain.
Et quand les humains me gonflent la tête, et que je me demande  quand je n’ai rien compris à leurs stupides discours, si une révolution n’est pas faite pour voir où est passée notre eau, je me rends à l’évidence qu’ils n’ont de cœurs qu’à leurs poches et qu’ils ne peuvent promettre de récupérer une eau que pour subtiliser une plus grande eau.
Ils font donc le contraire de la vie et si on les laissait faire, ils ne laisseront bientôt plus d’eau, ils ne laisseront plus de vie.
Posez la question aux oiseaux comment ils font… Les oiseaux  ont de l’intelligence et de l’amour pour la vie !  Sinon comment vont-ils pouvoir chanter la vie…

mercredi 10 octobre 2012

Les derniers amours...!

·
On ne savait pas
Ce qu’était la poésie
Quand j’étais enfant

Nous avions seulement
Une imposante radio
Qui osait de sa batterie
Nous chanter une chanson
Mais elle se prenait des fois
A interrompre sa musique
Pour exiger une danse,
 Sur la beauté d’un dos d’âne
Qui va la pousser
 A aller charger ses files
Et reprendre sa chanson !

Je ne sais pas pourquoi !
 On pleurait tant l’amour
Et était-ce vrai  que l’amour
Aimait qu’on le pleure
A sa chanson…

Et pourquoi on aimait
Ces aires de fêtes
Bien fort  en mouvements
Etait-ce  pour dire aussi
Qu’il ne faut jamais
Rater sa fête
Pour prendre à son cœur
Sa part  du printemps !

Et pourquoi se faisaient-ils
De la beauté du vent
A tourner la tête au vent
Et à aller se coller à ses airs
Pour donner des messages
De si belles odeurs
A faire chanter le vent

Et quand elles se faisaient
Belles nos sirènes du vent
Etait-ce, seulement pour dire
Qu’elles avaient besoin
De se faire rajouter
Des ailes de lumière
A l’éclat de leurs âmes
Et annoncer de leurs jardins,
De leurs fleurs et de leurs ports
Qu’elles pouvaient de leur lever
Et de leur coucher de vagues
Signifier de toutes leurs voix
Et de toutes leurs chansons
Un retour de leurs printemps
Sur la beauté du printemps !

Je reconnais pourtant
Que c’était vrai
Qu’on n’apprenait la beauté
Que dans les jardins,
Et à l’école des mamans
Et que pour le reste
On chantait avec la chanson
Et on dansait de sa poésie
Sur le dos d’une lune
Ou sur les plages d’une sirène
Qui nous faisait de ses secrets
Aimer la poésie et la chanson !

…C’est que nous avions dans la peau,
Et la musique et la chanson
Et j’espère qu’on ne sera pas
Les derniers amours
De l’amour de la musique
Et de la chanson !