Fenêtre de vie
Pour ce qui me reste à vivre, je vais continuer à dire que le ciel est beau et qu'ils sont entrain de foutre la merde. L'humanité a raté une civilisation, elle a besoin d'une autre civilisation pour l'Homme!
vendredi 9 juin 2017
La poésie des lumières...
La poésie des
lumière,
Belle de
tous ses atours,
Peut-elle
faire retour un jour,
Quand on a
barbouillé son ciel,
Et qu’on a
fait mal à son cœur…
Elle nous a
donné lait de son sein,
Et a fait
douceur de sa joie,
A nos moments de tristesse,
Et elle a attendu
de nos voix,
Chant de
beauté et d’amour…
Et s’est
retrouvée après, dans ses airs,
A attendre
meilleurs jours
Et à dire,
faites preuve de bonté
Ouvrez-moi
vos cœurs
Et je me
ferais bonheur,
De rester
près, en vous
Pour vous assurer
de mes doigts,
La rencontre
d’une beauté d’art,
Guérisseuse et porteuse de vie,
Qui me fera
d’une beauté partagée,
Me faisant belle et heureuse,
En me
donnant toujours à aimer,
Rêves de
beaux silences en soie,
Qui me
disent attendrissante et belle,
Et que je
serais en vous pour toujours… !
samedi 26 novembre 2016
Reviens moi mon chéri m'a dit ma muse...
J’ai regardé mon ciel,
Et je lui ai retrouvé beauté,
Que j’ai perdue de vue…
Je l’ai observé de près,
Et j’ai vu à ses yeux,
Petites gouttes de tristesse…
Je me suis tu un moment,
Et j’ai osé ma voix… !
Où est passée ma poésie,
Je l’appelle et elle me boude.
Comme si c’était moi,
Qui l’avait trompée de voie…
Le ciel s’est alors éclairé,
Pour dire qu’elle m’attendait,
De ses lumières fanées,
Pour qu’elle reprenne joie,
A son visage et à ses joues…
Et j’ai vite répondu,
Quelle chanson aime t elle,
M’entendre lui chantonner…
Et là ma muse a crié,
Celle que tu me laissais gouter,
Au ciel de l’espoir…
J’ai repris… ! Mais ils l’ont prise,
Loin au ciel de l’intérêt,
Loin, du coté du mauvais pouvoir,
Et J’ai pleuré un moment,
Et elle a pleuré aussi,
Et elle m’a dit calme toi…
Prend moi par la main
Et nous allons leur montrer,
Comment on sait faire…
On ne possède jamais un peuple,
Qui sait crier de son cœur,
Sa belle joie de vie et d’amour…
Nous allons leur rappeler,
Qu’on a toujours cherché,
Petites et fortes pierres,
Pour renforcer nos murs
Et que le toit qui ne couvre pas,
Effort et peines d’Hommes,
Ne peut jamais résister au temps…
Le monde doit changer,
Et nous allons marcher droits,
Contre l’intérêt absurde,
Qui s’appuie sur l’extérieur,
Sans se faire intelligence propre!
Et qu’on décidera un jour,
De regarder belles lumières,
Qui font lumières plus haut,
Aux yeux de nos enfants,
Qui excellent en partage…
Reviens-moi mon chéri,
A dit enfin ma muse,
Tu redonne vie à nos jours…!
mercredi 8 octobre 2014
Laissez couler bruits de vagues !
Pour simplement répondre
A justes mots qui disent,
Que l’homme ne se retrouve plus,
Voie sur son chemin !
Je vais oser dire
Que c’est vrai qu’il porte
En lui multiple contradictions
De l’espèce et du genre,
Qui lui font aimer les autres
Pour se donner estime de soi,
Et qu’il doit accepter limites
Pour se faire plus d’espace !
Et le tout va résumer tendance,
A donner risque et crainte
A celui qui se met haut,
De se trouver rapidement bas,
Car c’est le plus court chemin
D’un point qui culmine,
A un autre qui va dans le vide !
Et c’est aussi moment
Où les autres vont reprendre,
A se faire remonter à leur tour,
Pour redescendre ensuite chemin…
Et si vous n’êtes pas de votre monde
Sachez que vous n’allez rien comprendre
A beaux et justes messages divins… !
Car Dieu les a faits, pour votre ciel
Et s’est gardé à lui, d’autres voies
Pour donner aux autres d’aimer … !
Et il vous a donné intelligence,
Opportunité, chances et dignité
Et a envoyé messages et livres
Pas seulement dans les parchemins,
Pour dire qu’il nous a fait regards
Pour que nous puissions voir,
Et aussi vivre notre temps.
Et qu’il a enfin proclamé;
Qu’il ne restera de nous,
Que faits et bienfaits
Qui vont donner vie sur terre
Et faire chanter voix d’amour,
Qui va seule, rejoindre son ciel !
Et c’est là qu’il peut naitre ;
Dimension, de la, non dimension…
Laissez alors couler bruits de vagues ;
Et reposez votre cœur… !
A justes mots qui disent,
Que l’homme ne se retrouve plus,
Voie sur son chemin !
Je vais oser dire
Que c’est vrai qu’il porte
En lui multiple contradictions
De l’espèce et du genre,
Qui lui font aimer les autres
Pour se donner estime de soi,
Et qu’il doit accepter limites
Pour se faire plus d’espace !
Et le tout va résumer tendance,
A donner risque et crainte
A celui qui se met haut,
De se trouver rapidement bas,
Car c’est le plus court chemin
D’un point qui culmine,
A un autre qui va dans le vide !
Et c’est aussi moment
Où les autres vont reprendre,
A se faire remonter à leur tour,
Pour redescendre ensuite chemin…
Et si vous n’êtes pas de votre monde
Sachez que vous n’allez rien comprendre
A beaux et justes messages divins… !
Car Dieu les a faits, pour votre ciel
Et s’est gardé à lui, d’autres voies
Pour donner aux autres d’aimer … !
Et il vous a donné intelligence,
Opportunité, chances et dignité
Et a envoyé messages et livres
Pas seulement dans les parchemins,
Pour dire qu’il nous a fait regards
Pour que nous puissions voir,
Et aussi vivre notre temps.
Et qu’il a enfin proclamé;
Qu’il ne restera de nous,
Que faits et bienfaits
Qui vont donner vie sur terre
Et faire chanter voix d’amour,
Qui va seule, rejoindre son ciel !
Et c’est là qu’il peut naitre ;
Dimension, de la, non dimension…
Laissez alors couler bruits de vagues ;
Et reposez votre cœur… !
samedi 27 septembre 2014
On a dit des yeux !
On a dit, à langue de poète,
Que beauté des yeux
Prenait lumière et secrets,
De la beauté des cieux!
On a dit aussi des yeux
Qu’ils faisaient chants
A faire douceur et charme,
Et donner brises et vents légers !
Et on a dit qu’ils ont été créés
Pour qu’on les voit,
Parler et faire musique,
A oreille, de cœur en vie…
Et on a dit qu’ils font ciel d’amour
A faire aimer oiseau, voler
Et on a dit qu’ils font bonheur
Et que c’est à muse de poète
Qu’ils se font les plus heureux !
Excusez-moi, cette intrusion
Dans bel ordre de vos rêves,
Pour vous faire, moments douter !
J’ai eu expérience à ma vie
D’un monde qui se disait haut…
Et j’ai connu mal, aux yeux !
J’ai vu des yeux qui se trainaient,
A terre, en se faisant vils et bas,
Et je les ai vu prendre regard en coin
Pour ne pas voir vérité de face…
J’ai vu des yeux, à dos courbés
Qui appelaient qu’on les prenne
Pour ne plus voir si vrai...
J’ai vu des yeux avides
Et vu des yeux sans cœurs
Et j’ai même vu lumière
Tomber de stupeur à terre…
Et on a voulu m’expliquer
Que si les yeux vont par deux
C’est pour porter vu sur les autres
Et garder regard intérieur en soi…
Et sur la route, de mes jours
J’ai aussi observé, des yeux qui vont,
Et d’autres portant ciel à leur vue
Et J’ai reconnu à poche d’œil,
Certains qui font temps aveugles
Et font regards imbéciles,
Ou regards fixes et méchants,
Sans sens et sans signification… !
Et je suis arrivé enfin à penser,
Qu’il faut bien faire attention,
De marcher mal de ses yeux,
Et de leur faire courir risque
D’écraser du regard, souffrance,
Tout en prêtant vue à ses pieds
Pour ne pas avancer lourd,
Sur la trace de pauvres yeux,
Que lâcheté d’Hommes
A laissé tomber de haut… !
Que beauté des yeux
Prenait lumière et secrets,
De la beauté des cieux!
On a dit aussi des yeux
Qu’ils faisaient chants
A faire douceur et charme,
Et donner brises et vents légers !
Et on a dit qu’ils ont été créés
Pour qu’on les voit,
Parler et faire musique,
A oreille, de cœur en vie…
Et on a dit qu’ils font ciel d’amour
A faire aimer oiseau, voler
Et on a dit qu’ils font bonheur
Et que c’est à muse de poète
Qu’ils se font les plus heureux !
Excusez-moi, cette intrusion
Dans bel ordre de vos rêves,
Pour vous faire, moments douter !
J’ai eu expérience à ma vie
D’un monde qui se disait haut…
Et j’ai connu mal, aux yeux !
J’ai vu des yeux qui se trainaient,
A terre, en se faisant vils et bas,
Et je les ai vu prendre regard en coin
Pour ne pas voir vérité de face…
J’ai vu des yeux, à dos courbés
Qui appelaient qu’on les prenne
Pour ne plus voir si vrai...
J’ai vu des yeux avides
Et vu des yeux sans cœurs
Et j’ai même vu lumière
Tomber de stupeur à terre…
Et on a voulu m’expliquer
Que si les yeux vont par deux
C’est pour porter vu sur les autres
Et garder regard intérieur en soi…
Et sur la route, de mes jours
J’ai aussi observé, des yeux qui vont,
Et d’autres portant ciel à leur vue
Et J’ai reconnu à poche d’œil,
Certains qui font temps aveugles
Et font regards imbéciles,
Ou regards fixes et méchants,
Sans sens et sans signification… !
Et je suis arrivé enfin à penser,
Qu’il faut bien faire attention,
De marcher mal de ses yeux,
Et de leur faire courir risque
D’écraser du regard, souffrance,
Tout en prêtant vue à ses pieds
Pour ne pas avancer lourd,
Sur la trace de pauvres yeux,
Que lâcheté d’Hommes
A laissé tomber de haut… !
dimanche 18 mai 2014
Ma déclaration d'amour posrhume... à Warda
C’est
difficile de se situer par rapport à la réalité, lorsqu’on a pris de
l’âge, ou même de reconnaitre avec facilité ce qui est faux de ce qui
est vrai…Peut être que Dieu veut nous initier à boire d’un vin sans eau
qui ne nous sera offert qu’au paradis !
C’est donc clair comme l’eau de roche, probablement pour tous, mais pas pour moi. Sinon expliquez moi, comment Warda à pu m’appartenir, et comment je l’ai aimée sans qu’elle ne l’a jamais su. Moi je le savais et mes amis aussi qui reconnaissaient sur mon visage une grande tendresse à chaque fois que je lui rencontrais un visage ou une voix. Et je vais même dire qu’elle a occupé mes beaux moments de voyages et de rêves, et qu’elle a souvent raccourci mes distances et ma nuit. Je ne vais pas vous la décrire, mais je vais oser vous dire que je suis jaloux pour elle et amoureux de ma discrétion. Voilà un truc de la vie, ou Dieu me fait partager l’amour à l’insu de ma vie. Et il occupe mes plaisirs, mes nuits et mes jours de ce qu’il fait plus beau pour dessiner le meilleur en me demandant de copier si je peux… Je suis certain qu’il reconnaitra mon effort à copier son amour et à me faire sensible à ses jardins et à ses fleurs du paradis. Ici, je ne parle que de moi… l’amour ne se partageant pas ! Dieu me dit aussi d’être reconnaissant de ses moments de douceurs et aimant de sa beauté.
Dieu faites que Warda soit reçue parmi ceux qui ont rendu des services de beauté et d’amour à ta vie, et permets moi de lui faire un hommage pour son art, et ma déclaration d’amour posthume…On m’a dit que pareilles déclarations avaient spécialement une fenêtre de vie ouverte sur le paradis !
Repose paisiblement notre artiste parmi l’art suprême du ciel et fais nous rêver encore de ton art dans notre vie…
C’est donc clair comme l’eau de roche, probablement pour tous, mais pas pour moi. Sinon expliquez moi, comment Warda à pu m’appartenir, et comment je l’ai aimée sans qu’elle ne l’a jamais su. Moi je le savais et mes amis aussi qui reconnaissaient sur mon visage une grande tendresse à chaque fois que je lui rencontrais un visage ou une voix. Et je vais même dire qu’elle a occupé mes beaux moments de voyages et de rêves, et qu’elle a souvent raccourci mes distances et ma nuit. Je ne vais pas vous la décrire, mais je vais oser vous dire que je suis jaloux pour elle et amoureux de ma discrétion. Voilà un truc de la vie, ou Dieu me fait partager l’amour à l’insu de ma vie. Et il occupe mes plaisirs, mes nuits et mes jours de ce qu’il fait plus beau pour dessiner le meilleur en me demandant de copier si je peux… Je suis certain qu’il reconnaitra mon effort à copier son amour et à me faire sensible à ses jardins et à ses fleurs du paradis. Ici, je ne parle que de moi… l’amour ne se partageant pas ! Dieu me dit aussi d’être reconnaissant de ses moments de douceurs et aimant de sa beauté.
Dieu faites que Warda soit reçue parmi ceux qui ont rendu des services de beauté et d’amour à ta vie, et permets moi de lui faire un hommage pour son art, et ma déclaration d’amour posthume…On m’a dit que pareilles déclarations avaient spécialement une fenêtre de vie ouverte sur le paradis !
Repose paisiblement notre artiste parmi l’art suprême du ciel et fais nous rêver encore de ton art dans notre vie…
vendredi 20 septembre 2013
Mes états du jour.
Prenez ma petite réflexion du matin, qui a commencé en fait, à se faire
naitre depuis le soir passé. Cette réflexion souligne qu’à l’âge du
matin tout est permis, même les erreurs, les bêtises et les excès. Et
dans son intérieur fort, tout est prévu pour redresser les petits torts,
et mettre des couleurs là ou il en manque, et du rose bombons aux joues
à faire éclater ce qui résiste à nos yeux pleins de lumières, et de feu
jaillissant d’un torrent de jeunesse naissant. Je vais sauter le bel
âge, et du matin j’ai des pieds pour le faire, pour vous parler du
temps de la nuit rapprochant. Et lui dire, à ce temps, combien je
déteste son ingratitude. A six, sept ans et même plus, on tombait de son
corps bouillonnant, et c’est notre âge qui nous relève. Et c’était bien
notre façon de jouer en nous mettant sur nos pieds, sans nous rendre
compte de l’effort que fait notre corps pour nous aider, à sauter si
l’on veut, et à revenir droit sur nos doigts pour le dire.
A midi, je ne vous raconte pas, le midi de chez soi, qui prend tout son temps à nous occuper de son temps. Et ce n’est pas moi qui vous demandera d’aller faire du bruit aux heures de la contemplation, ou d’oser des gestes irréfléchis, capable de gêner un temps d’amour qui se mue en message pourpre, sur un ciel qui évanouit son bleu. Et des murmures de vagues qui disent la paix, et chuchotent des larmes, à ceux qui n’ont plus de cœur, à aimer !
Mais le pénible de la fin, c’est quand se baissent les rideaux du cœur palpitant et qu’on va rejoindre allongé son cœur profond. Là je ne vais pas trahir mes secrets du cœur, de peur d’être puni pour ce qui me reste à vivre, de privation de secrets palpitant à mon cœur !
A midi, je ne vous raconte pas, le midi de chez soi, qui prend tout son temps à nous occuper de son temps. Et ce n’est pas moi qui vous demandera d’aller faire du bruit aux heures de la contemplation, ou d’oser des gestes irréfléchis, capable de gêner un temps d’amour qui se mue en message pourpre, sur un ciel qui évanouit son bleu. Et des murmures de vagues qui disent la paix, et chuchotent des larmes, à ceux qui n’ont plus de cœur, à aimer !
Mais le pénible de la fin, c’est quand se baissent les rideaux du cœur palpitant et qu’on va rejoindre allongé son cœur profond. Là je ne vais pas trahir mes secrets du cœur, de peur d’être puni pour ce qui me reste à vivre, de privation de secrets palpitant à mon cœur !
Je vais pourtant oser parler en fin
d’histoire, de l’ingratitude du corps par rapport à son âme. On a beau
fait attention, on a beau prié sa faiblesse, de ne pas défaillir en face
des autres. Et elle persiste et signe de ses défaillances à mauvaises
mains, à vouloir se faire maitresse de nos mouvements et de nos
regards. Mais elle ignore que les cœurs peuvent se faire grand, très
grands et les âmes doubles, plus que doubles, pour se rappeler à son
jeune âge vivant, encore vivant à ses Horizons du rêve, et aller
rencontrer le bel âge de tous les âges aux différents moments du
jour…Bonjour !
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