Prenez ma petite réflexion du matin, qui a commencé en fait, à se faire
naitre depuis le soir passé. Cette réflexion souligne qu’à l’âge du
matin tout est permis, même les erreurs, les bêtises et les excès. Et
dans son intérieur fort, tout est prévu pour redresser les petits torts,
et mettre des couleurs là ou il en manque, et du rose bombons aux joues
à faire éclater ce qui résiste à nos yeux pleins de lumières, et de feu
jaillissant d’un torrent de jeunesse naissant. Je vais sauter le bel
âge, et du matin j’ai des pieds pour le faire, pour vous parler du
temps de la nuit rapprochant. Et lui dire, à ce temps, combien je
déteste son ingratitude. A six, sept ans et même plus, on tombait de son
corps bouillonnant, et c’est notre âge qui nous relève. Et c’était bien
notre façon de jouer en nous mettant sur nos pieds, sans nous rendre
compte de l’effort que fait notre corps pour nous aider, à sauter si
l’on veut, et à revenir droit sur nos doigts pour le dire.
A midi, je ne vous raconte pas, le midi de chez soi, qui prend tout son temps à nous occuper de son temps. Et ce n’est pas moi qui vous demandera d’aller faire du bruit aux heures de la contemplation, ou d’oser des gestes irréfléchis, capable de gêner un temps d’amour qui se mue en message pourpre, sur un ciel qui évanouit son bleu. Et des murmures de vagues qui disent la paix, et chuchotent des larmes, à ceux qui n’ont plus de cœur, à aimer !
Mais le pénible de la fin, c’est quand se baissent les rideaux du cœur palpitant et qu’on va rejoindre allongé son cœur profond. Là je ne vais pas trahir mes secrets du cœur, de peur d’être puni pour ce qui me reste à vivre, de privation de secrets palpitant à mon cœur !
A midi, je ne vous raconte pas, le midi de chez soi, qui prend tout son temps à nous occuper de son temps. Et ce n’est pas moi qui vous demandera d’aller faire du bruit aux heures de la contemplation, ou d’oser des gestes irréfléchis, capable de gêner un temps d’amour qui se mue en message pourpre, sur un ciel qui évanouit son bleu. Et des murmures de vagues qui disent la paix, et chuchotent des larmes, à ceux qui n’ont plus de cœur, à aimer !
Mais le pénible de la fin, c’est quand se baissent les rideaux du cœur palpitant et qu’on va rejoindre allongé son cœur profond. Là je ne vais pas trahir mes secrets du cœur, de peur d’être puni pour ce qui me reste à vivre, de privation de secrets palpitant à mon cœur !
Je vais pourtant oser parler en fin
d’histoire, de l’ingratitude du corps par rapport à son âme. On a beau
fait attention, on a beau prié sa faiblesse, de ne pas défaillir en face
des autres. Et elle persiste et signe de ses défaillances à mauvaises
mains, à vouloir se faire maitresse de nos mouvements et de nos
regards. Mais elle ignore que les cœurs peuvent se faire grand, très
grands et les âmes doubles, plus que doubles, pour se rappeler à son
jeune âge vivant, encore vivant à ses Horizons du rêve, et aller
rencontrer le bel âge de tous les âges aux différents moments du
jour…Bonjour !