vendredi 20 septembre 2013

Mes états du jour.

Prenez ma petite réflexion du matin, qui a commencé en fait, à se faire naitre depuis le soir passé. Cette réflexion souligne qu’à l’âge du matin tout est permis, même les erreurs, les bêtises et les  excès. Et dans son intérieur fort, tout est prévu pour redresser les petits torts, et mettre des couleurs là ou il en manque, et du rose bombons aux joues à faire éclater ce qui résiste à nos yeux pleins de lumières, et de feu jaillissant d’un torrent de jeunesse naissant. Je vais sauter le bel âge, et du matin j’ai des pieds pour le faire,  pour vous parler du temps de la nuit rapprochant. Et lui dire, à ce temps, combien je déteste son ingratitude. A six, sept ans et même plus, on tombait de son corps bouillonnant, et c’est notre âge qui nous relève. Et c’était bien notre façon de jouer en nous mettant sur nos pieds, sans nous rendre compte de l’effort que fait notre corps pour nous aider, à sauter si l’on veut, et à revenir droit sur nos doigts pour le dire. 
A midi, je ne vous raconte pas, le midi de chez soi, qui prend tout son temps à nous occuper de son temps. Et ce n’est pas moi qui vous demandera d’aller faire du bruit aux heures de la contemplation, ou d’oser  des gestes irréfléchis, capable de gêner un temps d’amour  qui se mue en message pourpre,  sur un ciel qui évanouit son bleu. Et des murmures de vagues qui disent la paix, et chuchotent des larmes, à ceux qui n’ont plus de cœur, à aimer !
Mais le pénible de la fin, c’est quand se baissent les rideaux du cœur palpitant et qu’on va rejoindre allongé son cœur profond. Là je ne vais pas trahir mes secrets du cœur, de peur d’être puni pour ce qui me reste à vivre, de privation de secrets palpitant à mon cœur !

Je vais pourtant oser parler en fin d’histoire, de l’ingratitude du corps par rapport à son âme. On a beau fait attention, on a beau prié sa faiblesse, de ne pas défaillir en face des autres. Et elle persiste et signe de ses défaillances à mauvaises mains, à vouloir se faire maitresse de nos mouvements et de nos regards.  Mais elle ignore que les cœurs peuvent se faire grand, très grands et les âmes doubles, plus que doubles, pour se rappeler à son jeune âge vivant, encore vivant à ses Horizons du rêve, et aller rencontrer le bel  âge de tous les âges aux différents moments du jour…Bonjour !

jeudi 23 mai 2013

Le mélange des sens !

Quand je me fais,
Au fond de mon âme,
Une note plus basse,
En chant et en musique...
Et que je me mets à marcher,
Mon  cœur à mes pieds…
Je deviens seul au monde…
Et reprends une sensation
Que j’ai l’habitude de fréquenter,
Et qui appelle à mon cœur
Des voix, et des bruits du monde
Qui me font aimer le doute,
Et me font compatir à son sort…
Mes yeux, qui sont fait pour regarder !
Commencent à penser, et à entendre.
Et de mes oreilles et de ma voix
Je me surprends à voir et à aimer,
Ce qui aime se surprendre…
Et quand je vois une surface d’eau,
Gagner une belle couleur...
Je regarde dans la direction du vent
Pour savoir la raison, de la couleur …!
…Et celle de la levée des eaux,
Qui fait partir les vagues.
Pour ramener un bleu caressant !
Et je me surprends d'une vague
Qui déferle et qui décoiffe,
En se faisant monter d'une mousse,
Qui se prend à vouloir me gagner
A la beauté de ses eaux !
Et quand, un petit oiseau,
Descend frétillant de son ciel
Pour se mouiller le bec
Et dire, son bel amour…
C’est qu’il veut aimer à sa façon
Des couleurs et des chansons
Qu’on boit et qu’on respire à la fois… !
...Quelqu'un peut il me conseiller. !
Comment je dois faire !
 Pour ne pas, me mélanger les sens,
Et réussir, à faire admettre
A la musique de mon cœur,
De ne battre que pour le bonheur
Et de ne demander au ciel
Qu’à partager un rêve
Qui se fait beau de ses signes,
A mes yeux et à mes sens !
En me les faisant reconnaitre,
Fussent-ils mélangés !

mardi 21 mai 2013

Le langage d'une larme !


On m’a demandé
Si, et si, et si !
Et si la chanson a une vie !
J’ai regardé dans ma voix,
Et d’une voix qui m’a pris !
J’ai fini par annoncer…
Les larmes aussi,
Les sourires aussi,
Et pour la peau,
Quand elle est en fleurs !
Et j’ai voulu rajouter,
N’augmentez pas mes soucis,
Quand une belle fleur
M’a pris à la bouche
Pour me raconter
Son amour de fleur.
Elle se faisait prêter
Une larme de rosée,
Pour dire de ses pétales,
Et de ses odeurs,
Qu’elle aimait la rosée !
Comme nous, de nos yeux,
Comme nous, de nos larmes !
Et elle a voulu me raconter
Que les sens ont des langues,
Dans tous les dialectes…
Des sens, et des langues !
De ceux qui aiment se chanter,
A ceux qui veulent se crier
Pour se porter si haut,
A la douceur d’une larme !
D’une larme qui chante,
Dans tous ses langages,
Que la beauté aime se ramasser
Pour s’étaler sur une larme,
Une larme qui chute et qui crie
Le secret du langage d’une larme !
Et je me pose enfin la question!
Si j’ai dit, ou s’il fallait me laisser ;
Chuter en silence une larme !

lundi 8 avril 2013

Pour sauver l'amour et le partage !


Il m’arrive de penser
Qu’il n’y aura plus d’Histoire !
Ou qu’elle ne se fera plus
De conquêtes ou de guerres
Quand l’intelligence se fera Reine

Il m’arrive aussi de penser
Que la minorité des Hommes
Qui font guerre à tous les hommes
Ne pourront plus dorénavant vivre,
Seulement d’intérêts et de guerres

Et je  pense qu’en toute raison
Ceux qui ont à leur cerveau,
Assez de lumière et de bon sens!
N’accepteront à aucune condition,
De porter les haillons, de la guerre

Ils feront donc la guerre, à leur façon
Celles de l’intelligence et de l’amour
Et celles des fleurs, qui se disputent
Les plus belles couleurs, à leurs jardins
Quand les cœurs se feront aussi fleurs !

A mon matin j’ai humé une information
Qui m’a donné à rêver ma jeunesse
Quand je disais au ciel, je ferais autrement...
Elle parlait d'un genre de guerre qui  rassure
Qu’on ne sera pas morts, au secret des grands

C’est la raison qui a guidé, nos enfants !
A aimer se partager le ciel, et ses lumières
Pour rassurer de leurs nouvelles chansons
Et se procurer les informations nécessaires
Pour aider les bannis de la terre et du sang !

Hier une nouvelle chanson a retranché,
A mon âge et fait envoler mes rides
J’ai crié venez, j’ai trouvé la solution
Une envolée d’oiseaux a gagné le ciel
Pour défendre la justice et la paix !


Elle entend dévoiler les mauvais coups
Et leurs cousins, les coups bas
Pour que jamais un Homme sur terre
Ne se fasse violer ses bons droits
Ou se fouler sa vigne, et ses fleurs

Hier les anges se sont rassemblés,
Et ont dit avoir besoin d’aide sur terre
Pour défendre la justice et les enfants.
Et ont trouvé réponse, dans nos yeux,
Que la solidarité est la solution !

Une nouvelle guerre, cellulaire,
Est allé rencontrer de beaux cœurs
Qui n’ont soif que d’amour !
Et qui ne peuvent plus admettre
Les nouvelles formes de dédain

Regardez, ce à quoi, Israël a servi,
Et le mal qu'elle fait, aux Hommes !
Voyez quelle guerre, elle fait à la vie,
Ce qu'endure,les enfants Palestiniens,
Et comment elle prive un jardin de ses fleurs

Ce n’est pas seulement Ali, qui me l’a dit
Ce sont aussi mes amis juifs et chrétiens
Qui ont horreur des guerres injustes
Et préfèrent une humanité confiante,
Qui ne différencie pas les Hommes

Hier on a occupé le ciel de nos ailes
Pour remuer tous les vents de la paix
Et on a aimé,crier de nos chansons
Qu’on ne laissera plus faire de mal,
Pour l’intérêt et la conspiration !

Demain personne ne voudra se faire l’allié
De la finance mondiale, ou de Washington,
Demain Israël ne servira de sa nuisance
Ni la richesse, ni la méchante pauvreté
Demain elle se sauvera, en se sauvant

Ni l’argent des guerres, ni celui des arabes
Ne la sauveront plus, d’une juste guerre !
Qui se fera, de mains d’Homme à son ciel
En s'appliquant à défendre, justice et paix !
Et en promettant de bannir la confiscation !

Ce matin sur un mur ami
On est venu me faire heureux
D’une annonce, en ciel d’amour!
Qu'on est enfin prêt de déclarer
La guerre aux mauvaises guerres

Et de sauver l’amour et le partage !

mardi 8 janvier 2013

Les oiseaux de notre ciel !

par Slah Pacha, lundi 7 janvier 2013, 23:42 ·
Par temps de printemps
Un oiseau et son oiselle,
Ont décidé à leur jour
De faire plus beau le ciel

Ils ont demandé aux anges,
La carte de tous les cieux,
Et ce qui leur correspondait,
En destinées rêvées, sur terre

L’oiselle a dit à son amant
Quelle aimait gagner un jardin
Ou l’on pouvait facilement
Se dessiner la joie au cœur

Des ailes  sont parties à la volée,
 Rejoindre de plus belles  ailes !
De cui de là, à cui d’ici !
Et le secret fut vite percé … !

C’est au jardin de ma mère
Et à la beauté de ses fleurs
Qu’ils ont fini par se décider,
De nicher leur paradis d’amour

Ils ont vite appris à saluer,
Et à savoir qu’on les aimait
De nos joies et de nos cœurs !
A  leurs dessins des ailes !

Et ils se sont  fait adoptés
Pour devenir les  enfants,
 Familiers de la maison
Quand ils vont ou qu’ils viennent

Et je n’ai jamais douté
Que leurs parents, hirondelles
Ont fait leur retour aux cieux
Pour aller tenir compagnie
A mes parents à leur ciel !

Venez ici, si vous allez aimez !
 Comment les oisillons enfants
Peuvent encore nous apporter,
 L’amour, au secret de leurs ailes

Cela ne veut il pas aussi dire !
Que Dieu a voulu nous donner,
Par ses fidèles messagers ailés,
Une de nos plus belles parentés

Ou que cela veut signifier,
Que l’amour ne demande
Qu’à se faire partager
Entre  son ciel et  sa terre !