A mon ciel du matin !·
A mon ciel du matin
A une petite lumière
Frémissante de vie,
J’ai rencontré deux oiseaux
L’un qui chante du haut
En déployant ses ailes
Et l’autre qui se regarde
Au reflet d’un ruisseau
En disant à l’eau
De se faire aussi douce
Que le reflet de ses yeux
Ou de ses jardins si beaux
Soudain mon oiseau de l’eau
A aperçu l’oiseau du ciel
Et s’est mis à lui chanter
La beauté de son image
Qui se faisait onduler sur l’eau
L’oiseau ailé du ciel
S’est décidé à son tour
De renvoyer sa chanson
Pour dire sa beauté
A celle qui se croyait
Seule dans l’univers,
De la hauteur de sa beauté
Il n’y avait pas ce jour là
De nuages gris au ciel
Et il a osé lui dire
De sa voix sur sa voix!
Garde toi ma belle
Les yeux dans l’eau
Et entend ma chanson
Et quand elle entendait
L’écho de son reflet au ciel
Le petit oiseau ailé
A serré sur ses cotes,
Frémissantes ses ailes
Et s’est laissé tomber
En silence d’ailes
Sur le bord des lèvres
De sa belle destinée
Il a fait cui sur une lèvre
Et l'a faite attendre
Le deuxième cui, en cui
Et en douceur de lèvres
Il a repris ensuite ses ailes
Et a clamé sa chanson:
Mon second est un rêve…
Et il faut monter bien haut
Pour le chanter si beau !
A une petite lumière
Frémissante de vie,
J’ai rencontré deux oiseaux
L’un qui chante du haut
En déployant ses ailes
Et l’autre qui se regarde
Au reflet d’un ruisseau
En disant à l’eau
De se faire aussi douce
Que le reflet de ses yeux
Ou de ses jardins si beaux
Soudain mon oiseau de l’eau
A aperçu l’oiseau du ciel
Et s’est mis à lui chanter
La beauté de son image
Qui se faisait onduler sur l’eau
L’oiseau ailé du ciel
S’est décidé à son tour
De renvoyer sa chanson
Pour dire sa beauté
A celle qui se croyait
Seule dans l’univers,
De la hauteur de sa beauté
Il n’y avait pas ce jour là
De nuages gris au ciel
Et il a osé lui dire
De sa voix sur sa voix!
Garde toi ma belle
Les yeux dans l’eau
Et entend ma chanson
Et quand elle entendait
L’écho de son reflet au ciel
Le petit oiseau ailé
A serré sur ses cotes,
Frémissantes ses ailes
Et s’est laissé tomber
En silence d’ailes
Sur le bord des lèvres
De sa belle destinée
Il a fait cui sur une lèvre
Et l'a faite attendre
Le deuxième cui, en cui
Et en douceur de lèvres
Il a repris ensuite ses ailes
Et a clamé sa chanson:
Mon second est un rêve…
Et il faut monter bien haut
Pour le chanter si beau !